Il s'agit de livrer une première réflexion généraliste sur ce blog.
Une réflexion qui puisse montrer à quel point un attachement à Fip dans ses dimensions artistique (ou éditoriale ou purement musicale), esthétique (format et fréquence des interventions) et locale (parce que c'est un vecteur d'information extrêmement important pour tout le tissu local associatif et culturel).
Il me semble, même si c'est un peu facile, qu'un mot suffit à dire tout cela: MERCI.
Merci Fip, sans toi je n'aurai pas la curiosité intellectuelle qui m'anime aujourd'hui, je n'aurai pas ces couleurs dans la tête et dans les yeux qui me font voir chaque jour le monde sous un jour meilleur, sans toi je ne serais pas là où je suis à faire ce que je fais: diriger un théâtre qui tend la main à des dizaines de jeunes artistes et leur donne chaque jour des moyens -même minimes- pour créer des choses nouvelles. Si tu n'étais pas là, je serai différent.
Moins généreux, moins ouvert, moins curieux, moins dynamique, moins créatif, moins envieux de tout... et de rien. Cette idée d'un "moins"ne me plait pas, et pourtant c'est ce que l'on veut faire de toi aujourd'hui.
Alors, stop.
Je sais que nous sommes nombreux, TRES nombreux, à partager les mêmes envies: donner au monde un peu plus de douceur et de générosité. Fip est un outil parfait pour commencer à façonner un monde où les gens se lèvent avec le sourire et sont curieux les uns des autres.
Alors, c'est clair: au lieu de faire du "moins", faîtes du "plus": plus d'ambition, plus de rayonnement, plus de force. C'est ce que Fip donne au monde avec une simplicité exemplaire et peu coûteuse... Exceptionnellement peu coûteuse! Dans un monde où l'on prône le rendement, la rentabilité, Fip est un exemple. Avec un Président de la République qui veut un service public différent, qui mette en valeur le patrimoine local, sans coûter trop d'argent aux contribuables, Fip est un perle.
Un exemple qui allie toutes ces qualités ne peut pas disparaître.
Que des dirigeants d'une grande maison de service public puissent avoir cette idée est étonnant.
Peut-on être aussi b...?
Non?
Ah... Me voilà rassuré. Longue vie à Fip donc!
Amicalmement,
Philippe Guihéneuf